Plans d’Action

Plan d’action triennal et Budget pour les années 2016-2018

Les mutations accélérées survenues sur les scènes arabe, islamique et internationale dans tous les domaines et leurs incidences, directes et indirectes, sur les champs d’action des organisations spécialisées dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la culture et de la communication, y compris l’ISESCO, nous imposent une nouvelle vision, tant sur le plan de la forme que du contenu, du prochain Plan d’action de l’Organisation pour les années (2016-2018). L’objectif de la démarche est de faire en sorte que les programmes et activités inscrits dans ce nouveau Plan soient plus adaptés à la nouvelle donne et répondent mieux et plus efficacement aux besoins réels des États membres.

Plan d’action triennal et Budget pour les années 2013-2015

Les mutations accélérées survenues sur les scènes arabe, islamique et internationale dans tous les domaines et leurs incidences, directes et indirectes, sur les champs d’action des organisations spécialisées dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la culture et de la communication, y compris l’ISESCO, nous impose une nouvelle vision, tant sur le plan de la forme que du contenu, du prochain Plan d’action de l’Organisation pour les années (2013-2015). L’objectif de la démarche est de faire en sorte que les programmes et activités inscrits dans ce nouveau Plan soient plus adaptés à la nouvelle donne et répondent mieux et plus efficacement aux besoins réels des Etats membres.

A vrai dire, le Plan (2013-2015) constitue le second maillon du Plan à moyen terme (2010-2018) de l’ISESCO qui, grâce à sa vision prospective, permet de mieux appréhender les enjeux et les dimensions desdites mutations. Ceci confirme, si besoin est, l’importance centrale du Plan à moyen terme dans la détermination des contours de l’action de l’ISESCO pour les années à venir, aux côtés des autres référentiels immuables de l’ISESCO que sont les objectifs énoncés dans la Charte de l’Organisation, ses Stratégies sectorielles et les décisions de ses instances constitutionnelles et ses conférences ministérielles spécialisées. Citons aussi, dans la même veine, les rapports d’évaluation internes et externes relatifs aux résultats et à l’impact sur le terrain des activités, programmes et projets réalisés, ainsi que le Programme d’action décennal de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI).

L’analyse actuelle et prospective du paysage régional et international nous a amené, à la Direction générale de l’ISESCO, à adopter, dans l’élaboration du nouveau Plan d’action (2013-2015) de l’Organisation, une nouvelle approche dont nous avions déjà donné un aperçu lors de la 32ème session du Conseil exécutif, à l’occasion de la présentation des grandes lignes du Projet dudit Plan. Nous avions alors défini deux objectifs stratégiques de l’action de l’ISESCO pour la prochaine période triennale, à savoir « le soutien des efforts des Etats membres pour réaliser le développement durable » et « la présentation des informations correctes sur l’Islam et les Musulmans et la lutte contre l’islamophobie ».

Nous nous étions également engagés à apporter un certain nombre d’amendements et d’améliorations méthodologiques et substantielles par rapport au précédent Plan d’action (2010-2012), afin de pouvoir mieux répondre aux exigences de développement durable des Etats membres dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la culture et de la communication au cours des trois prochaines années, et ce, conformément au premier objectif stratégique. Ces amendements devraient, d’autre part, assurer une interaction constructive avec les mutations régionales et internationales ainsi qu’avec les défis de la mondialisation, dans le cadre de nos spécificités et nos valeurs socioculturelles, de manière à renforcer l’image authentique et rayonnante de l’Islam et de la civilisation islamique, conformément au second objectif stratégique.

Le choix d’un nombre limité de priorités et d’axes de travail vient en tête de nos engagements dans le cadre de ce nouveau Plan d’action. En effet, cette démarche est de nature à permettre à l’ISESCO de recadrer et optimiser ses efforts en vue de se mettre au diapason des mutations en cours, traiter les questions éducatives, scientifiques, culturelles et communicationnelles qui y sont associés et atteindre le résultat escompté sur le terrain. Ainsi, cette démarche évitera la dispersion des efforts qui débouchent généralement sur des résultats modestes et à faible impact.

Veillant au grain à la bonne application de cette nouvelle approche, les Directions et services concernés ont fixé, après mûre réflexion, tout au plus deux à trois priorités sectorielles. Ils ont également adopté la même démarche pour les axes de travail découlant desdites priorités, faisant en sorte que ces axes soient tout aussi limités en nombre et déclinés sous forme de projets dont sont fixés les objectifs, les résultats escomptés, les catégories bénéficiaires et les parties coopérantes dans leur mise en œuvre. Il s’agissait, par ailleurs, de veiller à ce que les activités et programmes inscrits dans le cadre de ces axes soient à caractère intégré sur le plan tant qualitatif que thématique et étalés chronologiquement de la 1ère à la 3ème année du Plan, afin de garantir un maximum d’efficacité et un meilleur impact sur le terrain.

Concernant la Direction de l’Education, et compte tenu des engagements de la communauté internationale, y compris le monde islamique, en matière des Objectifs du Millénaire pour le Développement relatifs à l’éducation et l’alphabétisation à l’horizon 2015, l’action s’articulera uniquement autour de deux priorités sectorielles, à savoir, le développement des systèmes éducatifs des Etats membres et le renforcement du rôle de l’éducation dans la consécration des valeurs humaines communes et le traitement des questions de développement. La première priorité sectorielle sera centrée sur les trois axes suivants : la généralisation de l’éducation de base, la mise en place d’un enseignement de qualité et le renforcement de la compétitivité dans l’enseignement supérieur. Quant à la deuxième priorité sectorielle, elle se décline en deux axes : l’éducation environnementale, sanitaire et démographique et l’éducation aux valeurs humaines communes.

Pour ce qui est de la Direction des Sciences, dont l’organigramme englobe aussi le secteur des sciences humaines et sociales, trois priorités sectorielles ont été définies, à savoir, le renforcement des capacités scientifiques et technologiques à des fins de développement, la préservation de la biosphère et la mise à profit des sciences humaines et sociales pour promouvoir la paix sociale. Par ailleurs, la première priorité sectorielle se décline en trois axes de travail, à savoir : la rénovation et la gestion des politiques scientifiques, le renforcement des capacités technologiques et la consécration de la culture de la qualité dans l’enseignement scientifique. A son tour, la deuxième priorité sectorielle est subdivisée en deux axes : la préservation et l’utilisation durables des ressources naturelles et l’atténuation des risques environnementaux et la gestion des catastrophes. Enfin, la troisième priorité sectorielle comprend aussi deux axes que sont le renforcement de la cohésion sociale et l’amélioration de la qualité de la vie. Par ailleurs, les programmes de travail du Centre de l’ISESCO pour la Promotion de la Recherche scientifique on été réorientés pour apporter une meilleure contribution à la réalisation du premier objectif stratégique de ce Plan, à savoir le soutien des efforts des Etats membres pour réaliser le développement durable.

Au niveau de la Direction de la Culture et de la Communication, deux priorités sectorielles ont été retenues dans le domaine de la culture, à savoir, l’échange et la diversité culturels au service du dialogue, de la stabilité et de la paix et la culture et le patrimoine : outils d’intégration sociale et valeur économique. La première priorité sectorielle se subdivise en deux axes : le dialogue entre les cultures, les civilisations et les adeptes des religions et la diversité culturelle et la pluralité linguistique et confessionnelle. La deuxième priorité sectorielle comprend, quant à elle, les trois axes suivants : l’approche participative du patrimoine, le rôle de la production culturelle et des savoirs endogènes dans le développement et la culture pour tous. De plus, une troisième priorité sectorielle a été définie dans le domaine de la communication, portant sur l’édification de la société de l’information et du savoir et la lutte contre les stéréotypes réciproques. Cette priorité se décline à son tour en trois axes : le soutien à la liberté d’expression et la généralisation de l’accès à l’information et son usage, le renforcement des capacités professionnelles des spécialistes de l’information et de la communication et, enfin, la lutte contre les stéréotypes réciproques dans les médias.

D’autre part, et conformément à notre engagement, nous avons conforté notre approche en matière de planification en nous optant pour les projets plutôt que pour les petites activités éparses. Nous avons ainsi intégré dans le nouveau Plan d’action une série de projets sectoriels, soit dans le cadre du budget ordinaire, soit dans le cadre des programmes de coopération avec les organisations partenaires. A ceux-là s’ajoutent les grands programmes transversaux, qui sont au nombre de cinq : i) l’enfance, la femme, la jeunesse et les catégories aux besoins spécifiques ; ii) l’environnement, la santé et la population ; iii) l’action éducative et culturelle à l’extérieur du monde islamique ; iv) la présentation des informations correctes sur l’Islam et les musulmans ; et v) l’enseignement supérieur et la recherche scientifique. Le cabinet du Directeur général adjoint assurera la coordination nécessaire entre les différentes Directions et Divisions concernées en vue d’un traitement intégré desdites questions de manière à atteindre les résultats escomptés sur le terrain.

Par ailleurs, l’ISESCO entend assumer pleinement sa vocation de foyer d’expertise, de laboratoire d’idées et d’instance spécialisée dans le renforcement des capacités et l’orientation des politiques des Etats membres dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la culture et de la communication. A cet égard, et conformément à notre engagement explicite à accroître le nombre de programmes de formation au niveau régional et sous-régional et de réunions d’experts, ainsi que le nombre d’études, de rapports et de guides en vue de fournir davantage de références académiques et fonctionnelles et de moyens de travail aux chercheurs, experts et étudiants, il y a lieu de souligner, à la lecture des indicateurs de mesure relatifs aux résultats escomptés des activités programmées au titre des trois prochaines années, que plus de 250 sessions de formations et ateliers de travail régionaux et sous-régionaux seront mis en œuvre grâce aux moyens techniques et au savoir-faire professionnel des Centres régionaux de l’ISESCO dans tous les domaines de la formation. En outre, la programmation prévoit l’élaboration de 150 études, recherches, rapports, guides et matériaux didactiques, ainsi que l’organisation de 130 réunions d’experts et séminaires spécialisés et l’augmentation du nombre d’activités dans le cadre des chaires de l’ISESCO actuelles et futures. Il en est de même pour les Prix de l’ISESCO déjà en place ou ceux nouveaux, qui seront annoncés dans le prochain Plan d’action et dont le but est d’encourager la créativité et l’esprit d’innovation chez les jeunes. Ces mêmes indicateurs soulignent l’attention constante que ce Plan accorde à l’action conjointe avec les organisations de la société civile, notamment dans les domaines de la jeunesse, de la femme et de l’enfance. A cet égard, l’accent sera mis sur l’éducation de ces différentes catégories aux valeurs de citoyenneté et de dialogue, ainsi que sur l’importance de leur inculquer l’amour du travail et de les habiliter à jouir pleinement de leurs droits économiques, politiques et socioculturels. Ces indicateurs démontrent également l’attention apportée au traitement des questions du genre, dans le cadre de l’égalité entre l’homme et la femme en droits comme en devoirs.

Dans le même ordre d’idées, et conformément à notre engagement, il a été décidé de limiter le nombre de conférences, de colloques et de forums régionaux et internationaux à 50 activités. Celles-ci englobent les conférences islamiques ministérielles spécialisées, organisées par l’ISESCO dans les domaines de l’enseignement supérieur et la recherche scientifique ; la culture, l’enfance et l’environnement ; la conférence islamique des ministres de l’éducation, dont les première et deuxième sessions sont prévues dans le nouveau Plan d’action ; les réunions du Conseil consultatif chargé du suivi de la mise en œuvre de la Stratégie culturelle pour le monde islamique ; le Conseil consultatif pour la mise en œuvre de la Stratégie pour les Sciences, la Technologie et l’Innovation dans les pays islamiques ; le Conseil consultatif supérieur pour le Rapprochement entre les Madhahib islamiques et le Conseil supérieur pour l’éducation et la Culture pour les Musulmans à l’extérieur du Monde islamique.

Le nouveau Plan d’action accorde, par ailleurs, une attention accrue au renforcement du rôle de l’ISESCO sur le plan de la fourniture de l’expertise et du conseil technique aux parties compétentes en vue de développer les politiques nationales dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la culture et de la communication. Il en est de même en ce qui concerne l’appui à la réalisation des activités à caractère local, notamment celles relatives à la formation des ressources humaines et le renforcement de leurs compétences professionnelles, ainsi que l’octroi des bourses aux projets de recherche scientifique. A cette fin, 300 activités ont été programmées pour couvrir les demandes répondant aux critères fixés.

Pour ce qui est du développement des mécanismes d’observation, de suivi et d’évaluation, nous demeurons convaincus que la planification par objectifs et résultats, adoptée dans l’élaboration du présent Plan d’action, permettra de nous fournir les données objectives nécessaires pour ce faire, mieux que par le passé. En effet, vu leur nombre réduit, leur caractère prédéterminé tant sur le plan thématique que temporel ainsi que leur mesurabilité grâce aux indicateurs de performance et de mesure y afférents, les résultats escomptés permettront de suivre la mise en œuvre des activités et d’évaluer leur impact de manière plus précise et plus rigoureuse.

D’autre part, la promotion du partenariat et de la coopération avec les organisations arabes, islamiques et internationales, les organisations de la société civile et les commissions nationales au cours des trois prochaines années a été conçue, quant à elle, selon une nouvelle vision articulée autour de programmes et de projets intégrés, focalisés sur des questions majeures auxquelles ils proposent des solutions idoines et efficaces. Ceux-ci seront réalisés selon un calendrier bien déterminé et en coordination avec les parties bénéficiaires, réalisatrices et partenaires, conformément à des critères de qualité et des indicateurs de mesure permettant d’évaluer l’impact de ces programmes et projets sur le terrain.

La carte interne des institutions et organisations coopérantes a également été redessinée selon cette nouvelle vision. Ainsi, un axe spécial a été dédié à la coopération avec les organisations internationales, telles les organisations islamiques, arabes, africaines, asiatiques, européennes et celles relevant des Nations Unies, et un autre axe similaire a été dédié aux organisations non gouvernementales, aux organisations de la société civile et au secteur privé. Cette nouvelle configuration permettra, d’une part, de renforcer la complémentarité entre les organisations gouvernementales et de mettre en place des mécanismes de coopération plus globaux et plus efficaces et, d’autre part, de promouvoir la coopération avec les ONG, les organisations de la société civile et le secteur privé en tenant compte de leurs spécificités, leurs attentes et les nouveaux rôles qu’ils sont appelés à jouer. Parallèlement, une attention spéciale sera apportée à la mise en place des ponts entre ces deux ensembles en vue de tirer la meilleure partie de leur expérience et leur savoir-faire, et ce, afin de mieux servir les Etats membres dans le cadre des objectifs et de la mission civilisationnelle de l’Organisation.

S’agissant du budget pour les années (2013-2015), et fidèle à l’approche stratégique qu’elle avait adoptée dans ses précédents plans d’action, l’Organisation a veillé à ce que pas moins des deux-tiers de son budget global soient affectés aux programmes, contre un tiers pour les différentes dépenses administratives. De même, l’ISESCO a veillé, dans la conception de sa politique financière, à se mettre au diapason des développements en matière de finances, en prenant en considération les données économiques tant locales, comme le taux d’inflation et l’augmentation du niveau de vie dans le pays du siège et les pays abritant les Bureaux régionaux, que les données internationales, telles que la baisse du cours du dollar américain (monnaie du budget) par rapport aux autres devises mondiales, et la hausse des frais généraux (impression, édition, équipements techniques, billets d’avion…). Autant d’éléments qu’il convient de prendre en compte lors du calcul du coût de mise en œuvre des activités et programmes et en matière de gestion financière en général.

L’Organisation a inscrit, en outre, dans le présent Plan les nouvelles estimations financières relatives aux grands programmes, tels les conférences islamiques ministérielles dont l’organisation a été confiée à l’ISESCO par les précédentes sessions du Sommet islamique et du Conseil des ministres des Affaires étrangères des Etats membres de l’OCI. Aussi, d’autres éléments nouveaux figureront-ils dans le présent Plan, à savoir la Conférence islamique des ministres de l’éducation et la contribution effective à la Conférence islamique des ministres de la jeunesse, en coopération avec l’Union sportive de la solidarité islamique, ainsi qu’à la Conférence islamique des ministres des Waqf.

D’autres grands programmes non moins importants et à dimension stratégique s’ajouteront à ceux déjà cités. Ils concernent l’Alliance des civilisations, la lutte contre l’extrémisme, les sommets internationaux sur l’environnement et les conférences de l’éducation pour tous, lesquels reflètent l’importance de l’Organisation et du rôle qu’elle assume désormais sur la scène mondiale. Bien entendu, le coût de mise en œuvre de telles activités a bien été pris en compte dans l’élaboration du budget prévisionnel afférent au présent Plan.

Au regard de toutes ces données, et comparé aux précédents plans triennaux, le présent Plan se distingue par ce que l’on peut appeler « zéro augmentation » du budget. En effet, cette augmentation n’est le résultat ni de l’augmentation du nombre de programmes, ni de la hausse des dépenses administratives ou des frais de gestion, mais elle est liée aux indicateurs financiers et économiques précités, autrement dit des facteurs externes qui échappent au contrôle de la Direction générale. A titre d’exemple, alors que la mise en œuvre d’un programme donné coûtait un certain montant sous le plan triennal (2004-2005), en l’occurrence le dernier plan comportant une augmentation budgétaire, ce même programme sera d’un coût plus élevé dans le Plan triennal (2013-2015), la différence représentant en soi l’augmentation budgétaire.

Mais comme les instances constitutionnelles de l’Organisation et les parties compétentes dans les Etats membres sont très regardantes sur la qualité d’exécution et le niveau de présence de l’ISESCO dans les forums internationaux, mais aussi sur le rôle qu’elle assume dans la riposte à la campagne hostile à l’Islam et aux musulmans, l’option stratégique, dès lors, était de tout mettre en œuvre pour appuyer l’Organisation et ses sphères exécutives et renforcer ses capacités afin de lui permettre de relever les défis de développement auxquels sont confrontés les Etats membres par les moyens les plus efficaces et les outils les plus appropriés. Dans cette optique, sur le nouveau budget fixé à 45.210.498 $US, 38.867.787 $US (soit 86%) ont été consacrés aux programmes, contre 6.342.711 $US seulement pour les frais de fonctionnement, d’équipement et du personnel administratif. Cette importante part de budget allouée aux programmes reflète, si besoin est, le souci de la Direction générale de permettre aux Etats membres de tirer plein parti des activités de l’Organisation et de mobiliser les ressources nécessaires pour la réalisation des objectifs de développement dans ces pays. Elle traduit aussi une ferme volonté de rationaliser les dépenses et limiter autant que possible les dépenses administratives.

Plan d’action triennal et Budget pour les années 2010-2012

Le Plan d’action triennal pour les années (2010-2012) représente le premier maillon d’une série de plans d’action conçus par l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture – ISESCO- dans le cadre de son Plan à moyen terme (2010-2018). A travers le présent Plan d’action, l’ISESCO compte, par la Grâce de Dieu, activer de nouveaux contenus et de nouvelles orientations de son Plan à moyen terme et poursuivre, en même temps, l’action déjà engagée au titre du Plan d’action (2007-2009) dans un certain nombre de domaines qui nécessitent plus d’un plan d’action, eu égard à leur importance vitale et à leur permanente interaction avec les changements internationaux ainsi qu’avec plusieurs questions d’actualité. Cela d’autant qu’une bonne partie des résolutions, décisions et recommandations des conférences constitutionnelles et des conférences internationales, tenues par l’Organisation dans le cadre du dernier Plan d’action, sera mise en œuvre dans le nouveau Plan d’action, renforçant ainsi le lien de complémentarité entre les deux plans.

Dans cette approche, la Direction générale s’est inspirée des observations et des orientations de la Conférence générale et du Conseil exécutif, issues des discussions concernant le Plan d’action de l’Organisation 2007-2009 et du Rapport du Directeur général sur l’évaluation de l’action de l’Organisation au titre de la période 2004-2006, présenté lors de la neuvième Conférence générale de l’Organisation (Rabat, décembre 2006). Elle s’est également inspirée des opinions et suggestions des commissions nationales concernant les programmes et les activités mises en oeuvre par l’Organisation, en collaboration avec ces dernières ou sous sa supervision, des résultats d’évaluation de ces programmes et activités, lesquels sont tirés des rapports d’experts, d’encadrants et des parties qui en ont bénéficié, et, enfin, des demandes adressées par les Etats membres à la Direction générale concernant leurs besoins en matière d’éducation, de sciences, de culture et de communication.

I- Les objectifs stratégiques du Plan d’action triennal (2010-2012)
  • La réaction à la campagne hostile menée contre l’Islam et les Musulmans a constitué un objectif stratégique central dans le Plan d’action précédent et fut inscrite au coeur de son action. A cette fin, l’Organisation a mobilisé les ressources matérielles et humaines nécessaires et mis en œuvre un nombre important d’activités, de programmes et de projets dont les résultats seront analysés en intégralité dans le Rapport du Directeur général sur l’évaluation de l’action de l’Organisation au titre de la période triennale précédente, dans le cadre de l’ordre du jour du 30ème Conseil exécutif et de la 10ème Conférence générale de l’Organisation qui se tient en juillet 2009. A cet égard, les résultats préliminaires confirment la nécessité de poursuivre l’action engagée et peut-être considérer la réaction à la campagne haineuse contre l’Islam et les Musulmans comme un objectif stratégique constant dans les plans d’action de l’Organisation. Parallèlement, un autre objectif stratégique d’importance doit être intégré, qui concerne les priorités de développement entrant dans le champ de compétence de l’Organisation. Il s’agit, à cet égard, de soutenir les efforts des Etats membres, des organisations internationales et des organisations non gouvernementales dans le domaine du développement durable par le biais de l’éducation, des sciences et de la culture.Les efforts que l’Organisation a toujours consentis dans le but de corriger l’image de l’Islam et des Musulmans, dans le cadre de son dernier Plan d’action, et le partenariat qu’elle a établi avec les organisations régionales et internationales dans ce domaine, notamment les organisations et les instances occidentales, ont abouti à des résultats concrets. Mais ces campagnes haineuses qui diversifient leurs méthodes et leurs moyens et mobilisent des ressources financières, humaines et médiatiques impressionnantes nécessitent, de notre part, beaucoup plus d’efforts et nous incitent à mobiliser nos ressources pour une nouvelle période triennale. C’est ce que le présent Plan d’action compte réaliser, par la Grâce de Dieu.La réalisation du développement durable à travers l’éducation, les sciences et la culture est un second objectif stratégique pour la prochaine période triennale, qui donnera de nouvelles dimensions à l’action de l’Organisation et conférera à ses activités et programmes un caractère global qui leur permettra d’interagir et de se compléter pour mieux servir les Etats membres et l’humanité en général. Dans ce contexte, l’ISESCO a réalisé des résultats extrêmement importants comme l’organisation de conférences islamiques et internationales et la mise en place d’instances pertinentes comme le Bureau exécutif islamique pour l’environnement et la mise au point de mécanismes d’action et de coordination spécifiques, en coopération avec les parties compétentes dans les Etats membres et les institutions nationales, régionales et internationales. A ce titre, l’ISESCO œuvrera à consolider ces acquis et en diversifier les mécanismes de développement et de promotion.Dans le but de déterminer avec rigueur les objectifs et les résultats escomptés pour en faciliter l’évaluation ; prenant appui sur les orientations du Plan de l’Organisation à moyen terme (2010-2012) et se fondant sur les résolutions, les décisions et les recommandations issues de : la neuvième Conférence générale, la vingt-septième session du Conseil exécutif, la quatrième Conférence islamique des ministres de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, la cinquième Conférence islamique des ministres de la culture, la deuxième Conférence islamique des ministres chargés de l’Enfance, la troisième Conférence islamique des ministres de l’environnement, le quatrième Conseil consultatif chargé de la mise en œuvre de la Stratégie de développement des sciences et de la technologie dans les pays islamiques, la huitième session du Conseil consultatif chargé de la mise en œuvre de la Stratégie culturelle du Monde islamique, la neuvième session du Conseil supérieur pour l’éducation, les sciences et la culture à l’extérieur du Monde islamique, la Conférence internationale sur la promotion du dialogue entre les cultures et les civilisations par des initiatives concrètes et durables, la Direction générale a fixé quatre objectifs stratégiques subsidiaires qu’elle compte atteindre et adopter comme cadre d’action durant les trois prochaines années, à savoir :
  • Activer le rôle des ressources humaines opérant dans le système éducatif, promouvoir les établissements de qualification et de perfectionnement, développer les centres pédagogiques et diversifier les programmes de formation;
  • Promouvoir la recherche scientifique et en exploiter les résultats en vue du développement durable;
  • Rénover les politiques culturelles et développer les mécanismes de l’action culturelle au service du développement;
  • Contribuer à combler le fossé numérique entre les Etats membres et les Etats développés.
II- Structure du Plan d’action pour les années 2010-2012
  • Lors de l’élaboration de son nouveau Plan d’action, la Direction générale a jugé nécessaire de conserver la structure générale du Plan d’action 2007-2009, étant donné la clarté qu’offre sa présentation en trois chapitres (la politique générale, les programmes et les activités de soutien, les dépenses communes) et l’organisation de ses champs d’action qui se divisent en axes qui, à leur tour, se subdivisent en programmes et projets dont les objectifs sont définis de manière spécifique, avec une description détaillée de leurs contenus : les catégories ciblées, les étapes et les mécanismes de mise en œuvre, les parties coopérantes et les dotations financières allouées à leur réalisation.Par ailleurs, le nouveau Plan a maintenu les principaux programmes généraux communs aux Directions en y ajoutant les programmes suivants :
  • Le développement des ressources humaines des Etats membres dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la culture et de la communication (programme général commun du précédent Plan d’action);
  • L’exploitation des Technologies de l’information et de la communication à des fins éducatives, scientifiques et culturelles (nouveau programme général commun);
  • La correction de l’image de l’Islam et des Musulmans en Occident (programme général commun du précédent Plan d’action);
  • La consécration des dimensions éthiques dans les contenus éducatifs, scientifiques et culturels (nouveau programme général commun).
III- Contenus du Plan d’action pour les années 2010-2012
  • III.1 Fondements généraux
  • Comme indiqué plus haut, et pour les considérations précitées, le présent Plan d’action compte poursuivre l’activation d’un certain nombre de domaines du Plan d’action précédent. Le présent Plan vise également à activer de nouveaux aspects du Plan d’action à moyen terme 2010-2018. Il s’agit notamment de mettre davantage l’accent sur le développement des systèmes éducatifs des Etats membres afin d’accompagner les changements internationaux en la matière et de s’employer à : la lutte contre toutes les formes d’analphabétisme, l’encouragement à l’investis-sement dans les projets culturels, l’activation de l’action culturelle dans le cadre de la diversité culturelle, du dialogue des cultures et de l’alliance des civilisations, le développement des capacités des Etats membres dans le domaine de la recherche scientifique liée au développement durable, notamment dans les domaines de l’agriculture, la gestion des ressources en eau, la protection de l’environnement, la création dans les domaines des énergies renouvelables et de l’éradication de la pauvreté, la dynamisation des petites et moyennes entreprises et la promotion de leurs capacités compétitives dans le cadre de la mondialisation, l’information sur les mécanismes de l’économie islamique, la réduction du fossé numérique qui sépare les pays en développement des pays développés. Par ailleurs, le nouveau Plan d’action puise son contenu dans les objectifs et les champs d’action des stratégies de l’Organisation, notamment la Stratégie de développement de l’éducation dans les pays islamiques, la Stratégie culturelle du Monde islamique (dans sa version amendée), la Stratégie de développement des sciences et de la technologie dans les pays islamiques, la Stratégie de développement de l’enseignement supérieur dans le Monde islamique, la Stratégie de gestion des ressources en eau dans les pays islamiques, la Stratégie pour le développement de la biotechnologie, la Stratégie de rapprochement entre les madahib islamiques, la Stratégie de l’action culturelle islamique à l’extérieur du Monde islamique, la Stratégie de mise à profit des compétences musulmanes à l’extérieur du Monde islamique, et la Stratégie de la Solidarité culturelle islamique. En outre, le présent Plan, à bien des égards, puise sa substance dans les documents de référence et programmes d’action adoptés par les conférences islamiques spécialisées, les décisions, résolutions et recommandations des conférences constitution-nelles de l’Organisation et des conférences et colloques internationaux spécialisés, tenus par l’Organisation au cours des trois dernières années, veillant ainsi à les activer et en assurer le suivi dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la culture et de la communication
  •  III.2 Les orientations sectorielles
  • III.2.1 Domaine de l’éducation
  • Dans le domaine de l’éducation, le présent Plan d’action accordera de l’intérêt aux quatre questions principales suivantes :
  • L’intensification des efforts d’alphabétisation dans le cadre de l’Education pour Tous ;
  • Le développement des structures éducatives et la qualification des ressources humaines exerçant dans les institutions de l’enseignement originel ;
  • La garantie de la qualité et de l’adaptation de l’enseignement supérieur pour le mettre au service du développement durable ;
  • Le développement du système d’éducation et d’enseignement.
  • A cette fin, l’accent sera mis sur l’éducation islamique et les questions d’actualité, l’encouragement des recherches et des études pédagogiques dans ce domaine, l’élaboration des matières pédagogiques dans le domaine de l’alphabétisation, l’exploitation des technologies de l’information et de la communication dans la lutte contre l’analphabétisme, le développement de partenariats et l’encouragement de nouvelles initiatives pour endiguer ce phénomène, l’élaboration de guides et de programmes de formation dans le domaine de l’éducation et du développement durable, la révision des programmes d’enseignement pour rectifier les images stéréotypées véhiculées sur les autres cultures et civilisations et l’encouragement de l’interaction entre l’université et le secteur économique dans le domaine de la recherche scientifique. De fait, ce sont là autant de domaines prioritaires qui répondent aux besoins de développement des Etats membres.
  • III.2.2 Domaine des sciences
  • En matière de sciences, quatre autre objectifs majeurs ont été fixés, en l’occurrence :
  • Le développement des capacités nationales dans le domaine des sciences ;
  • La gestion des ressources naturelles et la préservation de l’environnement dans le cadre du développement durable ;
  • La promotion de la recherche en matière de sciences sociales au service de la société.
  • Pour atteindre ces objectifs, l’accent a été mis sur l’importance de la mise en adéquation de la recherche scientifique avec les politiques de développement et les exigences du marché de l’emploi, la création de réseaux de partenariat dans le domaine de la recherche scientifique et technologique, la mise en œuvre d’actions visant à promouvoir le transfert des résultats de la recherche scientifique aux secteurs productifs, le dévelop-pement des applications industrielles et des technologies locales, la promotion de la formation et le développement des capacités de recherche dans le domaine de la biotechnologie, l’élaboration de cursus et de matériaux didactiques électroniques et multimédia dans le domaine de l’enseignement des sciences. Les actions prévues dans cette rubrique porteront également sur la formation et la construction des capacités dans le domaine de la gestion des ressources naturelles et hydrauliques, la promotion des énergies renouvelables pour la réalisation du développement durable, la protection de l’environnement, y compris l’environnement marin et littoral, l’amélioration des mécanismes de lutte contre les catastrophes naturelles et la formation de cadres spécialisés dans ce domaine. Les activités du Centre de l’ISESCO pour la promotion de la recherche scientifique s’orienteront par ailleurs vers le renforcement des fondements, structures et politiques de la recherche scientifique dans les Etats membres et la résolution des problématiques qui se posent dans ce domaine, en plus de la promotion et du renforcement de la recherche dans les sciences sociales et humaines et l’exploitation de ses résultats en faveur de l’homme et de la société.
  • III.2.3 Domaine de la culture et de la communication
  • En matière de culture et de communication, quatre objectifs majeurs ont été définis, à savoir :
  • Le raffermissement de l’identité culturelle islamique dans le cadre de la diversité culturelle.
  • La promotion du dialogue entre les civilisations et les cultures et la mise en valeur des formes d’expression de la diversité culturelle.
  • Le soutien aux efforts des Etats membres pour l’édification de la société de l’information et de la communication.
  • La diffusion de la culture du développement durable au service de la société et la promotion de la créativité culturelle.
  • Pour atteindre ces objectifs, l’accent a été mis sur la valorisation des composantes de l’identité culturelle islamique, qu’il s’agisse du patrimoine matériel ou immatériel, en mettant l’accent sur le traitement des questions du patrimoine culturel et civilisationnel, tout en poursuivant l’action dans le domaine de la culture pour tous et le développement de la société, y compris les droits culturels des enfants, conformément aux résolutions de la 2ème Conférence islamique des ministres chargés de l’enfance. D’autres programmes sont prévus dans ce même contexte et portent sur le développement de la culture des jeunes et de la femme, le renforcement du rôle des centres de lecture dans la diffusion de la culture du dialogue et de la paix, la préservation des connaissances et des savoir-faire traditionnels, la promotion des industries culturelles et du tourisme culturel, la mise en exergue des valeurs culturelles islamiques dans le développement durable. Les questions d’actualité en matière de dialogue des cultures et d’alliance des civilisations et leur incidence sur les relations entre les peuples et les nations ont également été prises en compte, de même qu’un nouveau programme portant sur les journées du patrimoine culturel a été ajouté. Le volet de la culture comporte également l’activation des projets d’interaction culturelle d’un point de vue islamique, notamment le Projet des capitales de la culture islamique et le Projet du Centre de l’ISESCO pour les politiques culturelles, la poursuite de l’édification de la société de l’information et de la communication par la mise en place de plans adéquats et de législations pertinentes, l’amélioration des capacités des professionnels de ce domaine, le soutien aux centres régionaux de formation et de production audiovisuelles et multimédias, la promotion de l’utilisation de l’Internet à des fins culturelles, le renforcement de la coopération et de la coordination entre les institutions de l’information et de la communication au sein du Monde islamique et la poursuite de l’exploitation des technologies de l’information et de la communication pour la correction de l’image de l’Islam et des Musulmans
IV. Développement des moyens d’action relatifs au Plan d’action de l’Organisation pour les années 2010-2012
  • La Direction générale œuvre constamment à exploiter les moyens d’action qui se sont avérés efficaces dans la réalisation des objectifs escomptés, et veille à les renforcer par de nouveaux moyens qui permettent d’aboutir à des résultats de qualité meilleure, tout en rationalisant les dépenses. Dans le souci de garantir la complémentarité entre les efforts déployés dans le cadre du Plan d’action écoulé et ceux à consentir dans le cadre du nouveau Plan, l’ISESCO renforcera les moyens d’action qu’elle a l’habitude d’exploiter pour réaliser ses objectifs.
  • A- Les Commissions nationales et les parties compétentes dans les Etats membres
  • La Direction générale entend consolider les relations de coopération avec les Commissions nationales et les parties compétentes dans les Etats membres, en ce sens que ces structures constituent un moyen d’action principal de l’Organisation. C’est à travers les Commissions nationales, en effet, que l’Organisation met en œuvre la majorité de ses activités et programmes et parvient aux différentes catégories de la société, bénéficiaires de ces activités. A cet égard, le présent Plan d’action comprend de nouvelles activités de soutien dédiées à ces Commissions afin de développer leurs moyens d’action et assurer la formation de leurs cadres, l’exécution de leurs activités et le renforcement de la coordination avec l’ISESCO.
  • B- Le partenariat avec les organisations régionales et internationales
  • Le partenariat constitue un moyen d’action des plus efficaces pour l’Organisation. En effet, il a permis à l’ISESCO l’acquisition d’une grande expertise en matière de planification des programmes, l’optimisation de la mise en œuvre de ceux-ci pour la réalisation des objectifs escomptés, outre la rationalisation des dépenses et la prévention du double emploi. Cette démarche ouvre également la voie devant l’Organisation pour accéder et participer à de nouveaux forums internationaux importants. Le nouveau Plan d’action entend développer le partenariat avec les organisations régionales et internationales en vue de réaliser davantage de progrès dans ce domaine.
  • C- Les Bureaux régionaux et délégations de l’ISESCO
  • Il est prévu de développer l’action de ces bureaux et délégations, d’élargir leurs attributions et de les doter des moyens d’action nécessaires à la supervision de plus d’activités et programmes au profit des Etats membres en Asie et dans la région du Golfe et ce, dans le cadre de la politique de la décentralisation et de la rationalisation des dépenses.
  • D- Les moyens d’action au sein du siège permanent de l’Organisation
  • Il va sans dire que les moyens d’action modernes disponibles dans le nouveau siège permanent de l’Organisation contribueront, dans une large mesure, à l’amélioration de la qualité de la mise en œuvre des programmes et activités prévus dans le cadre du nouveau Plan d’action 2010-2012. Le Rapport du Directeur général sur l’évaluation de l’action de l’Organisation au titre des années 2007-2009, qui sera soumis à la 10ème Conférence générale en juillet 2009, fera état de la mise en œuvre fructueuse de tous ces moyens.
V. Les ressources financières du Plan d’action 2010-2012
  • Les ressources financières prévues au titre du Plan d’action 2010-2012 n’ont connu aucune augmentation, comparées à celles du Plan d’action 2007-2009. D’un montant global de 41.100.453 $US, le budget alloué a été réparti, comme à l’accoutumée, de manière à garantir la mise en œuvre du plus grand nombre de programmes et d’activités. Pour cela, le budget affecté aux programmes et activités a atteint 30.053.870 $US, soit 73,20% du budget global, avec une légère différence par rapport au Plan d’action précédent où ce taux était de 74,62%.La Direction générale était contrainte d’adopter cette démarche en vue de faire face aux dépenses allouées aux rubriques fonctionnement et ressources humaines et ce, compte tenu de l’élargissement croissant de son action au sein des Etats membres et auprès des Musulmans en dehors des Etats du Monde islamique. Les principales augmentations de cette rubrique du budget sont dues à la couverture des frais de fonctionnement dans le nouveau siège permanent de l’Organisation et dans les bureaux régionaux et délégations de l’ISESCO et les bureaux de coordination de la Stratégie de l’action islamique culturelle à l’intérieur du Monde islamique.

 

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