L’ISLAM ENTRE VERITE ET MYSTIFICATIONS REFUTATION DES ALLEGATIONS MENSONGERES CONTRE L’ISLAM
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Le pèlerinage (hadj) Tout musulman qui en a les moyens financiers et la capacité physique a l’obligation d’accomplir, au moins une fois dans sa vie, le «hadj», c’est-à-dire, le pèlerinage à La Mecque, siège de la Ka’ba, de cette Maison sacrée de Dieu construite par le Prophète Abraham (à lui bénédictions et salut) et qui constitue le pôle vers lequel s’orientent les musulmans du monde entier dans leurs prières quotidiennes. Le pèlerinage comporte un certain nombre de rites dont les plus importants sont les tournées faites autour de la Ka’ba et le recueillement sur le mont ‘Arafat. Pendant ces moments d’intense dévotion, le pèlerin ne cessera de proclamer l’unicité de Dieu, de Lui manifester sa soumission, de Le remercier pour les bienfaits dont Il l’a comblé. Pendant le rendez-vous annuel du pèlerinage, des milliers de musulmans, venus de tous horizons, se rassemblent dans les Lieux saints, animés tous par le même désir : accomplir les obligations rituelles du pèlerinage et, accessoirement, consolider leurs liens de fraternité et de coopération et réaliser des échanges fructueux entre eux. Au milieu de ce grand rassemblement, le fidèle ne peut que prendre conscience de la grandeur de l’Islam et de sa formidable force de mobilisation. Le pèlerinage symbolise ainsi la communauté d’aspirations de tous les musulmans, par delà leurs divergences linguistiques et ethniques, ce qui confirme le caractère universel de l’Islam tel qu’il est évoqué dans ces versets : «Nous t‘avons envoyé ( = Mohammad) pour l‘humanité toute entière» (XXXIV, 28) ; «O hommes ! Je suis, en vérité, envoyé vers vous tous comme Prophète de Dieu» (VII, 158). Voilà donc pour ce qui est des pratiques cultuelles islamiques, caractérisées, comme on l’a vu, par leur simplicité, leur enchaînement progressif et leur complémentarité. L’observance de ces pratiques a pour effet remarquable de nourrir la ferveur religieuse du fidèle, de l’inciter à rechercher sans cesse la grâce divine, de le rapprocher davantage de Dieu et, en même temps, d’améliorer ses rapports avec les gens de son entourage. Ainsi, la prière est pratiquée dans la plupart des cas en commun avec les habitants du quartier ; le jeûne interdit au musulman de nuire à ses corréligionnaires par ses actes ou par ses paroles ; la zakat favorise la générosité et la compassion envers les nécessiteux ; le pèlerinage, enfin, offre l’occasion d’un grand rassemblement où se manifeste l’unité de la foi transcendant tous les clivages linguistiques ou ethniques. Le musulman, animé d’une foi inébranlable et observant scrupuleusement les commandements divins, a toutes les chances d’être un bon citoyen dans une société cultivant le bien. Etre bon, cela veut dire éviter le vice sous toutes ses formes et s’attacher à la vertu, non pas par crainte de ses supérieurs ou autres chefs, mais par conscience morale. Ainsi, nous enchaînons sur le troisième volet principal de l’Islam, à savoir la Morale (akhlaq).
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