L’ISLAM ENTRE VERITE ET MYSTIFICATIONS REFUTATION DES ALLEGATIONS MENSONGERES CONTRE L’ISLAM
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La Zakat (aumône légale) En arabe, le mot zakât veut dire faire croître et purifier; dans son acception religieuse, la zakat consiste à prélever annuellement une part déterminée sur ses épargnes. Cette obligation constitue une meilleure illustration de la justice divine : les pauvres qui vivent au jour le jour sont dispensés de la zakat. Il en est de même de ceux qui possèdent beaucoup d’argent mais le dépensent en entier avant l’expiration d’une année, durée pendant laquelle le capital détenu devient légalement imposable. Pour les récoltes, la zakat doit être versée au moment de la moisson, et selon des proportions très raisonnables. Le but de l’imposition de la zakat étant de lutter contre la pauvreté, et sachant que les individus sont dans l’impossibilité de surveiller l’impact de cet impôt légal sur les conditions de vie des gens défavorisés, il s’avère nécessaire, pour que ces prélèvements soient réellement bénéfiques à la société, d’instituer un organisme spécial pour en assurer la collecte et la distribution. Le Saint Coran a défini les différentes catégories sociales devant bénéficier des produits de la zakat : «Les aumônes, dit le Coran, sont réservées aux pauvres, aux indigents, à ceux qui travaillent à les recueillir, à ceux dont les coeurs sont à rallier (à l‘Islam), au rachat des captifs, à ceux qui sont endettés, au combat dans le chemin qui mène à Dieu, au voyageur» (IX, 60). On voit ainsi qu’à travers cette obligation canonique se réalise une sorte de solidarité sociale qui ne peut que favoriser l’harmonie et la pérennité de la société islamique. Mais outre cet impôt obligatoire qu’est la zakat et qui ne représente, d’ailleurs, qu’une infime portion de ses richesses (épargnes, marchandises, récoltes, etc), le musulman riche est sans cesse invité à faire bénévolement des dons (tabarru’) au service de la société. Ainsi, beaucoup de bienfaiteurs musulmans font construire, à leurs frais personnels et pour le bénéfice des nécessiteux, des mosquées, des écoles, des dispensaires, etc, ou font legs d’une partie de leurs biens au profit d’oeuvres de bienfaisance.
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