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Modèles de cours appliqués sur l’intégration des notions de
santé génésique et de genre dans le programme de l’éducation
islamique
Modèle en éducation sanitaire (axe : santé génésique) :
chasteté et lutte contre les conduites immorales
Modèle en éducation sociale (axe : perspective de genre) :
la femme en Islam
Matière : Éducation islamique
Unité : Éducation sanitaire
Intitulé du cours : Chasteté et lutte contre les pratiques
immorales (fawâhish)
Catégorie cible : Première année secondaire
Volume horaire : Deux heures
Moyens didactiques : Images, statistiques, affiches pour la
sensibilisation, cassette audio
Aptitudes à développer :
L’élève doit être apte à :
• saisir la gravité des MST ;
• se rendre compte de l’importance des valeurs islamiques
dans la prévention des dépravations morales conduisant à ces
maladies ;
• mettre à contribution les textes du Coran et de la Sunna
pour forger ses convictions et défendre ses idées à travers
différentes situations de dialogue sur le sujet.
Introduction
Un ami à toi a été absent toute la journée. L’après midi, tu
as appris qu’il était à l’hôpital et, en décidant de lui
rendre visite, tu as eu la surprise de voir le médecin
traitant te refuser l'autorisation de le voir, le motif
étant que le malade était dans un état très grave qui ne lui
permettait pas de recevoir de visiteurs.
L’air angoissé et perplexe, tu as suivi le médecin dans son
bureau où il t’a annoncé cette affreuse nouvelle : les
analyses ont révélé que ton ami a contracté une maladie
contagieuse à la suite d’une relation illégitime, passagère,
mais lourde de conséquences.
Quelles leçons peut-on tirer de cette situation ? Quels
conseils peux-tu faire à toi-même et à tes amis pour éviter
ces maladies ? De quelle manière peux-tu aider ton ami à
vaincre sa maladie ?
Textes cités à l’appui :
Verset coranique : "Évitez la fornication ; c’est une
abomination ! Quel détestable chemin !" (Sourate Al-Isrâ (XVII),
verset 32).
Verset coranique : "Ceux qui ne trouvent pas à se marier,
rechercherons la continence jusqu’à ce que Dieu les
enrichisse par Sa faveur" (Sourate An-Nûr (XXIV), verset
33).
Hadith du Prophète (PSL) : "Chaque fois qu’un peuple
commence à se livrer à la débauche et à y prendre plaisir,
il s’attire sur lui la peste et autres maux que n’avaient
pas connus ses ancêtres".
Vocabulaire
Expliquer les notions et les termes techniques, exemples :
Fornication (Zinâ): Péché de la chair (relations charnelles
entre deux personnes qui ne sont pas légalement mariées)
Abomination (fâhisha) : chose religieusement répréhensible
et qui inspire l’horreur, en particulier le péché de la
chair ;
Continence (i’ffat) : le fait de s’abstenir de tout plaisir
charnel en dehors du mariage légal;
Mariage (nikâh) : il s’agit du mariage conclu selon la
Chari’a.
Propagation (fasha) : maladie qui apparaît et se répand ;
Peste : maladie contagieuse et mortelle ;
Prédécesseurs (al-aslaf) : les aïeux (générations
antérieures).
Axes de l’analyse :
Le péché de la chair (zinâ) et ses effets sanitaires et
sociaux
Dieu a créé l’homme et la femme dans le dessein d'assurer la
reproduction humaine sur la base de liens légitimes qui
préservent contre les filiations douteuses. Il a doté les
deux sexes de l’instinct sexuel afin qu’ils puissent s’unir
dans la sérénité, l’amour et la bonté mutuelle et fonder une
famille. Ainsi pourront-ils élever les enfants dans un
esprit de responsabilité envers Dieu et envers la société
dont la famille constitue l’unité fondamentale. On lit à ce
sujet dans le Saint Coran : "Dieu vous a donné des épouses
nées parmi vous. De vos épouses, Il vous a donné des enfants
et des petits-enfants", (Sourate An-Nahl (XVI), verset 72).
Lorsque l’homme dévie des Commandements divins destinés à
réglementer sa conduite et à dompter ses instincts, il
devient la proie des passions dévorantes qui l’assaillent de
toutes parts et le poussent irrésistiblement à répondre à
l’appel de la chair. Et dès que faiblissent son sens
religieux et sa faculté de jugement, il cède à la tentation
de vivre un instant de plaisir éphémère, sans se soucier des
risques considérables qui peuvent en découler pour lui et
pour sa société, ni du châtiment qui lui sera réservé dans
l’au-delà s’il ne s’est pas repenti.
Il suffit de jeter un coup d’œil attentif à la société pour
constater les phénomènes inquiétants résultant du
laisser-aller dans la satisfaction illégitime des désirs
sexuels.
Il n’est que de visiter les hôpitaux pour se rendre compte
de l’état lamentable dans lequel vivent les enfants
abandonnés, traumatisés toute leur vie pour avoir perdu la
stabilité familiale. On comprendra par là même comment cette
situation contribue à la hausse de la criminalité et du
revanchisme social.
Tout aussi éloquente sont les statistiques qui révèlent
l’augmentation des cas de suicide juvénile, pour des causes
telles que les grossesses illégitimes et imprévues, et
autres facteurs connexes tels l’alcoolisme, la toxicomanie
et les tentatives d’avortement criminel.
Combien de familles ne sont-elles pas détruites à cause
d’une relation adultère ayant conduit au divorce et à la
séparation des enfants d’avec leurs parents ! Combien de
maladies (syphilis, blennorragie, sida), n’ont-ils pas été
propagées par voie de relations sexuelles illégitimes !
Activité d’évaluation par étapes
Après une lecture attentive de l’analyse précédente, relève
trois conséquences néfastes des relations sexuelles
illégitimes sur l’individu et sur la société ; classe leurs
effets selon leur degré de gravité et motive ton choix.
La continence (‘iffa), ses moyens et ses effets
Le Saint Coran et la noble Tradition du Prophète contiennent
des prescriptions sublimes qui indiquent comment maîtriser
ses désirs charnels, sans souffrance ni refoulement, et
montrent comment réserver son énergie sexuelle à l’usage
auquel il est destiné par son Créateur. Parmi ces
prescriptions, on peut citer :
- éviter tout ce qui excite et exacerbe les désirs,
notamment le fait de regarder les choses interdites telles
que les photos de nues et les films érotiques ; obligation
pour l’homme et la femme de s’abstenir de toute forme de
provocation et d’harcèlement sexuel et d’observer la tenue
décente et les bienséances islamiques, et ce, en vertu de
ces paroles divines : "Dis aux croyants : de baisser leurs
regards, d’être chastes, ce sera plus pur pour eux. Dieu est
bien informé de ce qu’ils font. Dis aux croyantes : de
baisser leur regards, d’être chastes, de ne montrer que
l’extérieur de leurs atours, de rabattre leurs voiles sur
leurs poitrines....", (Sourate An-Nûr (XXIV), versets
30-31).
- Occuper son énergie et son temps à des activités utiles
telles que les sports, la lecture et les actions culturelles
et sociales ;
- Éviter les tête-à-tête avec une personne autre que
l’épouse ou une parente au degré prohibé (khulwa), pour
prévenir tout risque de viol et d’harcèlement sexuel qu'ils
entraînent ;
- s’abstenir de tout propos obscène et diffamatoire et
éviter de colporter des récits et des histoires libertines
pour ne pas propager et banaliser la débauche auprès du
public. On lit à ce propos dans le Coran : "Ceux qui aiment
que la turpitude (fâhisha) se répande parmi les croyants
subiront un châtiment douloureux en ce monde et dans la vie
future", (Sourate An-Nûr (XXIV), verset 19).
- Penser à Dieu, réciter le Coran, accomplir l’office de
prières à l’heure prescrite, chercher la compagnie des gens
pieux et fréquenter les lieux de divertissement et autres
espaces de rencontre utiles et légitimes tels que les
mosquées, la bibliothèque, les salles de sport, les
associations culturelles, etc.
- le fidèle qui souffre d’un vice ou qui commet un péché,
doit s’empresser de se repentir sincèrement de sa faute, car
Dieu accepte le repentir de ses serviteurs et leur pardonne
leurs mauvaises actions ;
- inviter les parents à faciliter les conditions du mariage
légal en allégeant les charges matérielles et le poids des
traditions sociales entourant le mariage et qui sont sans
fondement dans la Chari’a ;
- inviter la justice musulmane à appliquer les peines
légales répressives sanctionnant la fornication, une fois la
faute établie selon la procédure légale. Le Coran énonce à
ce propos : "Frappez le fornicateur et la fornicatrice de
cent coups de fouets chacun. N’usez d’aucune indulgence
envers eux, afin de respecter la religion de Dieu - si vous
croyez en Dieu et au Jour dernier. Un groupe de croyants
sera témoin de leur châtiment", (Sourate An-Nûr (XXIV),
verset 2).
Telle est la peine appliquée au fornicateur non marié. Pour
le fornicateur marié (muhçan, lit. fortifié par le mariage),
la peine est encore plus sévère : il sera lapidé jusqu’à ce
que mort s’ensuive. D’après la Sunna, c’est la sentence
prononcée par le Prophète dans le cas de Ma’iz et de
Ghamidiya (coupables de péché de chair). On cite également,
à l’appui de cette sanction légale, le hadith suivant :
"L’enfant appartient à la couche (c'est-à-dire à sa mère) et
le fornicateur n’a droit qu’aux coups de pierres (de la
lapidation)". En réservant une peine sévère aux
fornicateurs, la Chari’a entend protéger l’individu et la
société contre des effets dévastateurs dont la gravité est
bien plus grande que la punition infligée au fornicateur.
Cette peine vise également à dissuader ceux qui seraient
tentés par ce péché et à les mettre en garde contre sa
gravité.
Activité d’évaluation :
D’après la leçon précédente, quelles sont à votre avis les
prescriptions les plus importantes ? Classer et résumer ces
prescriptions.
Activité d’auto-apprentissage extrascolaire :
- Faites l’un des exercices suivants (au choix) : cherchez
une définition médicale de la syphilis, de la blennorragie
et du sida ; notez-la dans votre cahier.
- Dans la leçon, il est fait allusion à l’histoire de Ma’iz
et de la Ghamidiya : en vous référant aux ouvrages de la
sîra (biographie du Prophète) et du hadith, trouvez le récit
de cette histoire et essayez de la résumer et d’en tirer les
enseignements nécessaires.
Matière d’Éducation islamique
Unité : Éducation sociale
Intitulé du cours : La femme en Islam
Catégorie cible : 2ème année secondaire
Volume horaire : 2 heures
Moyens didactiques : Images – statistiques – affiches
publicitaires – cassettes audio – sites sur Internet –
documents et textes
Aptitudes à développer :
L’élève doit apprendre à :
• dégager la position de l’Islam au sujet des questions de
la femme à partir des textes du Coran et du hadith cités
dans le cours ;
• faire la différence entre les enseignements de l’Islam
relativement à la femme et les traditions sociales non
conformes ;
• mettre à profit les connaissances acquises pour adopter
des attitudes positives concernant la vision islamique de la
femme;
• accepter de respecter la femme dans ses rapports publics.
Introduction :
La femme musulmane contemporaine se trouve désemparée face
aux idées qui l’assaillent de toutes parts, s'attelant à
diagnostiquer sa situation, à identifier ses problèmes et à
trouver des solutions à même de lui rendre sa dignité. Ces
idées et ces analyses trouvent leur origine dans différentes
tendances idéologiques et philosophiques humaines.
Cependant, Dieu qui a créé la femme et l’a entourée d’une
sollicitude particulière, sait ce qui lui convient
parfaitement.
Quel regard porte donc l’Islam sur la femme ? Quelles sont
les prescriptions du Coran et du hadith qui garantissent ses
droits ?
Textes de base
Le verset coranique : "Leur Seigneur les a exaucés : "Je ne
laisse pas perdre l’action de celui qui, parmi vous, homme
ou femme, agit bien. Vous dépendez les uns des autres",
(Sourate Al Imrân (III), verset 195).
Le hadith : "Le plus méritoire d’entre vous est celui qui
est le plus aimable à sa famille. Or, je suis le meilleur
d’entre vous de ce point de vue là"(15).
Autre hadith : un homme est venu trouver le Prophète et lui
demanda : "Ô envoyé de Dieu ! Qui mérite le plus ma bonté
filiale?". "Ta mère", répondit le Prophète. "Qui d’autre ?",
reprit l’homme. "Ta mère", réaffirma l’envoyé de Dieu. "Qui
d’autre ?", demanda le visiteur à nouveau. "Encore ta
mère", insista le Prophète. "Qui d’autre ?", poursuit
l’homme. "Puis, ton père"(16), répondit le Prophète.
Vocabulaire :
Expliquer les notions clés :
- Le plus méritoire (khayrukum) : le meilleur, le plus
généreux et le plus prévenant ;
- famille (ahl) : famille, parentèle ; le mot "ahl" désigne
également le couple marié ;
- bonté (husn sahâbatî) : ma bonne compagnie, mes soins
attentifs.
Axes du cours :
Égalité et complémentarité entre l’homme et la femme
Dieu a créé les deux sexes afin que les humains puissent se
reproduire, assurer la survie de leur espèce et peupler la
terre en vertu de la parole divine : "Ô vous les hommes !
Craignez votre Seigneur qui vous a créés d’un seul être,
puis, de celui-ci il a créé son épouse et il a fait naître
de ce couple un grand nombre d’hommes et de femmes. Craignez
Dieu, au nom duquel vous vous implorez les uns les autres,
et respecter les liens de parenté. Dieu vous observe",
(Sourate An-nissâ (IV), verset 1).
Entre l’homme et la femme, Dieu a établi la quiétude,
l’amour et la bonté mutuelle. Il leur a confié à tous deux
la charge de "lieutenance sur la terre", en leur imposant
les mêmes obligations religieuses. Le Prophète a dit à cet
égard : "Les femmes sont les partenaires égales (lit. les
sœurs) des hommes".
Dieu réserve une récompense généreuse aux bonnes actions,
qu’elles proviennent de l’homme ou de la femme. Et tous deux
sont appelés à s’entraider au bien et à la piété, et à
combattre le péché et les agressions ; tous deux sont
autorisées à chercher des moyens d’existence légitimes.
Dieu a prédisposé naturellement l’homme et la femme à
assumer diverses charges dans la vie : Il a doué la femme de
qualités de tendresse et d’affection pour qu’elle puisse
supporter les douleurs de l’accouchement et prendre soin des
enfants. En revanche, il a fait l’homme dur et robuste, afin
qu’il puisse surmonter les difficultés de la vie et les
charges matérielles de la famille. La Chari’a n’interdit pas
que les deux parties partagent les diverses obligations de
la vie, d’autant plus qu’elle est soucieuse de les voir
vivre dans la bonne entente, l’harmonie, la sérénité, sans
préjudice de l’équilibre de la famille, considérée comme le
"noyau dur” de la société.
Activité d’évaluation :
Citez, d’après l’analyse ci-dessus, deux exemples d’égalité
entre l’homme et la femme en Islam.
Les droits de la femme en Islam
La femme représente la moitié de la société. Quels que
soient son statut dans la famille -mère, sœur, épouse ou
fille- ou son rôle dans la société -éducatrice ou femme
instruite et travailleuse -, elle contribue non seulement au
développement, mais aussi à la survie de l’humanité. L’Islam
honore la femme et lui garantit des droits qui lui
permettent d’assumer sa mission éducative, économique et
sociale tout au long de sa vie. Parmi ces droits, on peut
citer :
Le droit à la vie :
L’Islam a reconnu à la femme le droit à la vie en condamnant
sans appel la pratique infanticide consistant à enterrer les
filles encore vivantes (wa’d), qui était répandue dans
l’Arabie antéislamique. Les auteurs de ce crime sont voués
au pire châtiment. On lit dans le Coran "Lorsqu’on demandera
à la fille tuée vivante pour quel crime elle a été tuée
vivante", (Sourate At-Takwîr (LXXXI), versets 8-9).
Le droit à la protection et à l’éducation
Le Prophète a, en effet, exhorté les parents à prendre soin
des filles et à les éduquer. Il dit dans un hadith :
"Quiconque a une fille et s’abstient de l’enterrer vivante,
de la mépriser et de lui préférer les garçons, Dieu
l’accueillira dans son Paradis".
Le droit à l’instruction
Le Prophète a ordonné l’instruction tout aussi bien pour les
garçons que pour des filles. Il a autorisé la femme à
rechercher les différents moyens d’instruction utiles à même
de former sa personnalité et de l’éclairer sur les questions
d’intérêt religieux et temporel. Ainsi, dans l’histoire de
l’Islam, de nombreuses dames étaient célèbres pour leur
connaissance du droit islamique, leur science et leur
sagesse, la plus éminente n'étant pas moins la Mère des
croyants, Aïcha, (que Dieu la bénisse).
Le droit à la propriété
La Chari’a
autorise la femme à exercer une activité licite pour gagner
sa vie. Elle lui fixe une part juste dans l’héritage et
interdit au mari de lui prendre une part de ses biens, sans
son consentement. De même, la femme est habilitée à disposer
librement de ses biens par vente, achat, donation, aumône ou
constitution de hubus (fondation pieuse).
Le droit de choisir son mari
Le tuteur matrimonial (wâlî) ne peut conclure le mariage de
la future épouse sans son consentement, considéré comme une
condition préalable de validité du mariage.
Force est de rappeler à cet égard que les prescriptions
coraniques (injonctions et interdictions) se rapportant aux
différentes questions dogmatiques, cultuelles et morales,
s’adressent aux croyants, hommes et femmes, qui sont donc
également rétribués ou punis, selon qu’ils auront obéi ou
désobéi aux commandements divins. "Les femmes sont les
partenaires (lit. les sœurs) des hommes", dit une tradition
prophétique.
Le droit à l’entretien
Ainsi, l’entretien de la mère est à la charge de son fils en
l’absence du mari, et celui de la sœur est assuré par le
frère en l’absence du père, de même que la fille est prise
en charge par le père jusqu’à ce qu’elle soit mariée. Dans
les cas où aucun mâle pouvant subvenir à leurs besoins n’est
présent, la Chari’a accorde à la mère le tiers de la
succession et à la sœur ou à la fille la moitié.
L’Islam, en accordant à la femme tous ces droits, entend
reconnaître sa dignité, promouvoir sa condition et la
préparer ainsi à assumer son rôle dans la protection et
l’éducation des jeunes générations et à contribuer au
développement économique et social de la communauté
islamique.
Activité d’évaluation préliminaire
Compte tenu de ce que vous avez lu dans les paragraphes
précédents sur les droits de la femme en Islam, citez
quelques exemples de violation de ces droits dans votre
société ; discutez-en avec vos camarades de classe.
Activité d’auto-apprentissage extrascolaire
Certains détracteurs prétendent injustement que l’Islam
offre une vision dégradante de la femme : analysez cette
assertion en citant à l’appui les textes pertinents du Coran
et du hadith.
Recherchez des sites islamiques dédiés à la femme musulmane
et décrivez-les de manière succincte.
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