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2.3 Exposés présentant le point de vue du droit islamique
Président
de séance : M. Ahmad Ghandouri
Co-président: Dr Mokhtar Mahdi
Rapporteur : M. Mohammad Jabr Al-alfi
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Président de séance, M. Ahmad Ghandouri
Au
nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux.
Que
les bénédictions et le salut soient sur le Prophète
Mohammad, sa famille et ses Compagnons ;
Chers frères,
J'ai le plaisir et l'honneur de vous souhaiter la bienvenue
à la deuxième séance du colloque organisé par l'Organisation
Islamique des Sciences Médicales en collaboration avec
l'Académie du Fiqh de Djeddah, dans le but de promouvoir les
oeuvres de l'esprit et de placer la science sous la
bénédiction de Dieu et au service de l'homme.
Permettez-moi tout d'abord d'adresser mes vifs
remerciements, en leur exprimant ma gratitude, aux
organisateurs de cette rencontre, pour leurs efforts
constructifs en vue d'enrichir et de développer une pensée
islamique authentique. Que Dieu couronne de succès leurs
actions entreprises pour le bien temporel et spirituel de la
Oumma.
Chers frères,
Ma
joie est grande de voir ici réunis d'éminents docteurs de la
Loi à côté de médecins de grand renom, tous dévoués à la
cause de l'Islam et des Musulmans. Rendons donc hommage à
ces rencontres dont les résultats constituent, à n'en pas
douter, une précieuse contribution à la civilisation humaine
et au bien-être des générations futures.
Est-il besoin de rappeler, en outre, que nous sommes tous
persuadés qu'il existe une étroite relation, une harmonie
entre la foi et la science. C'est un signe de bienveillance
divine que les institutions islamiques oeuvrent en vue de
faire triompher cette vérité, en dissipant les malentendus
pouvant faire croire à l'inadéquation entre l'Islam et la
science. Et de fait, cette dernière constitue, avec la
religion, le meilleur moyen de réaliser le progrès, de
sortir de l'immobilisme intellectuel et de briser les
carcans du sous-développement culturel. La foi va donc de
pair avec la science ; soutenir le contraire revient à
commettre un contresens lourd de conséquence. "Celui à qui
Dieu ne donne pas de lumière, n'a pas de Lumière", dit le
Coran (IV, 40).
Chers frères,
Avant de terminer, je rappelle que la présente séance sera
consacrée à l'examen du volet légal du sujet soumis à notre
réflexion, à savoir l'utilisation des embryons avortés à des
fins expérimentales et de transplantations.
Deux grands éminents experts en droit islamique vont
présenter leurs exposés dans les limites du temps imparti à
chacun d'entre eux ; il s'agit, respectivement, du Dr
Mohammad Naim Yasine et du Dr Abdessalam Abbadi. Pour
commencer, je donne la parole au Dr Mohammad Yasine.
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Dr Mohammad Naim Yassine
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