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CONCLUSION
La pluralité des phénomènes de dégradations
induits par des actions naturelles et/ou anthropiques dans
les pays du Maghreb et la fragilité chiffrée des écosystèmes
(eau- sol- air- faune et flore) incite à prendre de toute
urgence des dispositions particulières pour protéger et
conserver les ressources de ces pays, en vue d’assurer un
développement économique durable pour les générations
futures.
Certes, ces pays, situés dans un climat
aride à semi-aride, sont le théâtre d’érosions élevées, de
sécheresses critiques, de désertifications particulières
etc. De plus, ne sont pas épargnés par la pollution des eaux
de surface, souterraines et marines ainsi que de l’air et du
sol.
En vue de se prémunir contre tout risque
éventuel ultérieur de dégradation partielle ou totale, le
maximum de précautions est à prendre, par l’analyse de tous
les indicateurs environnementaux rentrant en jeu, dans des
études économiques d’impact multicritères et systémiques,
et, ceci préalablement à la mise en place d’aménagement de
quelque nature que ce soit (hydraulique, d’irrigation et
forestier, énergétique, urbanistique, etc.).
Il va sans dire que l’environnement peut
être entaché par d’autres astreintes propres aux pays du
Maghreb (éducation, formation, niveau social de vie et de
technologie, pauvreté, imbrication dans le processus de
développement de la femme et de l’enfant, dette, moyens de
mass- média, psychologie, éthique, politique etc.).
Les pays du Maghreb ont, durant les
dernières décades, entrepris un effort certain pour la
protection de l’environnement, aux niveaux institutionnel,
réglementaire, scientifique, de coopération internationale
et régionale etc. En vue d'assurer une durabilité des
ressources naturelles ainsi qu’un environnement adéquat, il
convient de promouvoir et intensifier les actions
entreprises.
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