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Introduction
J’ai vu l'Islam, et je l’ai aimé.
Mais, avant de le voir, j’en avais entendu parler. Ce que
j’ai vu est le contraire de ce que j’avais entendu. Ce fut
alors que je saisis le sens du dicton qui dit : “Entre la
vérité et le mensonge il y a quatre doigts. La vérité est de
dire : ‘j’ai vu’. Le mensonge est de dire : ‘J’ai entendu’”.
Aussi ai-je compris combien l’Occident a médit de l’Islam :
Sa beauté devint laideur; sa pureté, impureté; son courage,
terrorisme; sa foi, mécréance; sa miséricorde, injustice.
Ses vertus devinrent des vices, et sa Révélation, un
blasphème.
Pendant de nombreux siècles l’Islam fut la cible des
médisances et des calomnies.
Toutefois, au fil des ans, la situation évolua. Elle n’est
plus de nos jours ce qu’elle fut autrefois. Car lentement,
petit à petit, l’Islam se dévoilait, dans sa réalité, à
l’Occident, plus particulièrement en France où les Musulmans
atteignent trois millions, et où leurs penseurs et leurs
oulémas ont contribué, dans une large mesure, à sa
“réhabilitation”.
Toutefois le courant extrémiste qui apparut dans cetains
pays arabes et musulmans porta l’Occident à s’interroger sur
une religion, à l’origine révélée par Dieu comme une source
de miséricorde et de paix, et qui fut, depuis son
apparition, un exemple de tolérance et de bienveillance,
mais qui, à travers le courant extrémiste susvisé, est
perçue par l’Occident, comme une religion de fanatisme et de
terrorisme. Dans son essence et dans son fond, dans ses
origines et ses fondements, l’Islam est la religion de la
miséricorde et de la paix, la religion de la compassion et
de la tolérance, la religion de la
science
et de la lumière, non point la religion de la violence, ni
celle du fanatisme et de l’ignorance.
Mon objectif, dans le présent ouvrage, est de contribuer à
projeter un rayon de lumière sur la réalité de cette
religion que j’ai aimée et que j’aime.
Je compte sur Dieu, source de toute Lumière, pour y réussir.
Nasri Salhab |