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“Dieu le Clément, le Miséricordieux”

Dès les premiers instants, mon attention fut attirée par le fait que toutes les sourates du Coran débutaient par les mêmes quatre mots(1) qui, de ce fait, devinrent partie intégrante de l’Islam, participant de son essence et constituant, aussi, son Titre et la Porte qui mène à lui : “Au nom de Dieu le Clément, le Miséricordieux”.(2)

Dans leur fond et leur forme, dans leur esprit et leur lettre, ces quatre mots sont, sans conteste, parmi les plus beaux que l’oreille humaine ait entendus.

Celui qui parle et agit “au nom de Dieu le Clément, le Miséricordieux” ne peut dire et faire que des paroles et des actes pétris de miséricorde, laquelle est la plus grande vertu dont l’âme humaine puisse se parer.

Et si Dieu, dans le Christianisme est Amour, comme l’a résumé un Jésuite célèbre, dans l’Islam Il est Miséricorde. Le Musulman “authentique” ne peut pas ne pas être miséricordieux.

“Heureux les Miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde”, a dit le Christ, Fils de Marie.

De son côté, le Prophète arabe Mohammad a dit : “Faites miséricorde (ayez pitié) à ceux qui sont sur terre, Celui qui est au ciel vous fera miséricorde”.

Avec le Christ et Mohammad je dis : “Heureux tout Musulman qui se comporte selon les préceptes du Livre de Dieu ! Heureux les Musulmans -cléments et miséricordieux- qui marchent sur les pas de leur Prophète, et se conduisent selon les commandements de Dieu, leur Créateur !

Cette miséricorde, qui constitue le Titre de l’Islam, comme nous l’avons dit, est directement suivie de l’humanisme et de l’universalisme de cette religion qui est la religion de l’homme, dans le sens absolu du terme, en tout lieu et en tout temps, non point la religion des Arabes et des Musulmans, exclusivement : “O, les gens ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle et avons fait de vous des peuples et des tribus, pour que vous vous “entreconnaissiez”. Le plus noble des vôtres, auprès de Dieu, c’est le plus pieux”, [Les Cloisons : 13].

O, les gens, tous les gens, ceux d’hier, d’aujourd’hui et de demain, Arabes fussiez-vous ou non Arabes, Musulmans ou non Musulmans, la piété est votre chemin vers Dieu, qui vous a créés, et qui est le Dieu des mondes.

L’humanisme et l’universalisme de l’Islam sont ses deux bras ouverts pour accueillir tout être humain, et font que tout être humain se dirige vers lui, étant persuadé qu’il y trouvera une nourriture pour son âme et une échelle spirituelle qui l’élèvera à Dieu le Miséricordieux, ainsi qu’au Paradis que Dieu, dans Sa toute Puissance, a préparé pour y accueillir les gens de piété et de bien.

Dans ce contexte, le verset suivant prend sa place et devient plus intelligible : “Cela ne dépend ni de vos souhaits, ni de ceux des Gens du Livre. Quiconque fait un mal en sera puni et ne trouvera, hors de Dieu, ni ami ni secours”, [Les Femmes : 123].

Assurément, ce n’est point selon vos souhaits, O Musulmans, ni selon vos souhaits, O Chrétiens, que les choses se passeront. Si le Musulman fait le mal il en sera puni; si le Chrétien fait le mal il en sera puni. L’Islam est loin, trop loin du racisme, du fanatisme ethnique, et de l’apartheid dans la foi. L’Islam est la religion de l’humain, de l’universel.

Le Coran contient de nombreux versets déclarant que Dieu -béni soit son nom- a envoyé Mohammad au genre humain, non point aux Arabes exclusivement. Nous en citons ci-dessous quelques uns :

“Et nous ne t’avons envoyé que comme annonciateur et avertisseur pour tous les gens”, [Saba : 28].

“Béni soit Celui qui a fait descendre le Discernement (le Coran) sur son esclave (Mohammad) afin qu’il soit un avertisseur pour les mondes”, [Le Discernement : 1].

“Dis : O tous les gens, je suis le Messager de Dieu à vous tous”, [Les Limbes : 158].

Pour cette raison, l’homme, indépendamment de son appartenance ethnique et raciale, indépendamment de sa couleur, noire ou blanche, fut-il du Nord ou du Sud, de l’Orient ou de l’Occident, se sent concerné par l’Islam et par ce qu’il contient, comme vertus et valeurs spirituelles et morales, éducatives et sociales, destinées à l’humanité entière, dans toutes ses étapes, depuis qu’elle existe jusqu’à sa disparition dans l’Eternité.

Aussi Dieu a-t-il tenu à faire comprendre aux Musulmans que les Lieux Saints, notamment la Mecque (magnifiée) avec sa Kaaba (honorante) sont, non point une fin de périple, un objectif final, mais un point de départ, et qu’ils sont un lieu de rencontre temporel pour les pélerins qui y affluent des lointains horizons afin de se connaître mutuellement, d’être bénis et d’élever leurs prières à Dieu, le Miséricordieux, sollicitant son pardon et sa bénédiction, puis retourner à leurs pays respectifs, les âmes et les cœurs purifiés et lavés des souillures dont ils se sont entachés au fil des ans.

La prière du Musulman est agréée par Dieu, même si, en priant, il n’a point le visage tourné vers la Mecque; car ce qui importe à Dieu ce sont les directions des cœurs et des consciences, non point la direction des visages et des yeux : “A Dieu l’Orient et l’Occident. Où que vous vous dirigiez, là est le visage de Dieu”, [La Vache : 115]. De même : “Ce n’est pas charité(3) que de tourner vos visages vers l’Orient ou l’Occident(4).Mais c’est charité que de croire en Dieu et au Jour dernier, aux anges, au Livre et aux prophètes, de donner de son argent, pour l’amour de Dieu, aux proches, aux orphelins, aux pauvres, à l’enfant de la route et aux mendiants, et pour délier les jougs; et d’établir l’Office et d’acquitter la dîme; et ceux qui honorent leurs engagements lorsqu’ils se sont engagés …", [La Vache : 177].

Ces deux versets - et il y en a d’autres dans le même sens - ont élevé l’Islam au zénith de l’humain et de l’universel; ils l'ont libéré de tout lien, en résumant la religion de Dieu, laquelle, de ce fait, devint la religion de l’être humain, dans son absolu.

Comme on le sait, la prière est l’un des cinq piliers de l’Islam. Dieu l’a prescrite dans plusieurs versets dont nous citerons ci-dessous quelques-uns :

- “… Et prie, la prière est, pour les Croyants, une obligation prescrite en temps déterminés”, [Les Femmes : 103].

- “Prie; la prière est un obstacle à la turpitude et à ce qui est interdit”, [L’Araignée : 45].

- “O, les Croyants ! Cherchez secours dans la patience et la prière”, [La Vache : 153].

De même, indirectement :

- “Qu’est ce qui vous a conduit à l’enfer ?” Ils dirent : “Nous ne fûmes pas parmi ceux qui prient”, [Al Mouddathir, l’Habillé : 42-43].

- “L’homme fut créé avide; si le malheur le touche, il est abattu; et si le bien le touche, il le refuse; sauf ceux qui prient”, [Les Degrés(5) : 19-22].

Dieu ne veut point de prière du bout des lèvres, comme un acte de routine ne venant point du fond du cœur. Il la veut une présence en Lui, ainsi qu’une libération de l’âme de tout lien qui l’attache à ce monde, afin que le croyant, en prière, puisse vivre tout mot qu’il prononce et soit en mesure d’en sonder le sens et la finalité : “Malheur à ceux qui prient sans être tout entièrement à leur prière”, [Al Ma’oun : 4-5].

Dans la sourate “Al Fatiha” (l’Ouverture) - obligatoire au début de toute prière - resplendissent l’humanisme et l’universalisme de l’Islam, dans leur sens le plus sublime, notamment dans les mots “Dieu des mondes”, lesquels portent le Musulman à sentir et à se persuader que, à travers son Dieu, le Dieu des Mondes, il fait partie de la famille humaine, la famille unique, une, dans laquelle sont fondues toutes les ethnies, voire toutes les nationalités, absolument.

Obervons que la sourate Al Fatiha, qui ne contient que sept versets, a répété les attributs “Le Clément, le Miséricordieux” deux fois afin de rappeler aux Croyants que Dieu, titulaire dans le Coran, de 99 attributs, a choisi ces deux derniers - Clément et Miséricordieux - les préférant à tous les autres.

Pour cette raison - et nous y avons déjà fait allusion - nous constatons que toutes(6) les sourates du Coran commencent invariablement par “Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux”, c’est-à-dire par la clémence et la miséricorde.

Il serait utile de préciser que ces “basmala” (l’invocation du nom de Dieu) font partie intégrante de la sourate Al Fatiha, dont elles constituent le premier verset; alors que, dans les autres sourates - au nombre de 113(7) - elles constituent les titres immuables, sans pour autant être recensées dans ces versets.

Cela signifie que la Miséricorde, avec tout ce qu’elle connote et implique d’humain et d’universel, est l’attribut majeur d’Allah, le Dieu des Univers.

L’universalisme de l’Islam le porte à regarder avec considération et respect tous les prophètes et messagers que Dieu avait choisis antérieurement à l’Islam et à Mohammad afin de guider l’humanité dans le droit chemin :

- “Dites : nous croyons en Dieu et à ce qui fut descendu à nous, et en ce qui fut descendu à Abraham et Ismaël et Isaac et Jacob et les Tribus, et en ce qui fut donné à Moïse et Jésus et les prophètes de la part de leur Seigneur : nous ne faisons point de différence entre eux. Et à Lui (Dieu) nous sommes soumis”, [La Vache : 136].

- De même :

“O les Croyants ! Croyez en Dieu et en son messager, et au Livre qui fut graduellement descendu sur son messager, et au Livre qui, auparavant, fut descendu en bloc. Celui qui ne croit pas en Dieu et en ses anges et en ses livres et au Jour Dernier, il s’égare trop loin”, [Les Femmes : 136].

- De même aussi :

“Ceux qui mécroient en Dieu et en Ses messagers, et qui veulent faire différence entre Dieu et Ses messagers, et qui disent : “Nous croyons aux uns et mécroyons aux autres”, et qui veulent prendre une voie moyenne entre les uns et les autres, ceux-là sont vraiment les mécréants; et Nous avons préparé pour les mécréants un supplice avilissant”, [Les Femmes : 150-151].

Ces versets, et leurs semblables dans le même contexte, furent, sans consteste, parmi les causes qui me déterminèrent, dans ma pensée, mon esprit et ma foi, à trouver dans l’Islam un havre de paix et deux bras ouverts pour accueillir, non seulement les Croyants, mais aussi tous les hommes, sans restriction ni distinction, et les inciter à aller toujours de l’avant dans le chemin qui, en fin de périple, conduit à la Grande Connaissance.

Abraham, Isaac, Jacob et les tribus - les tribus, dans l’acception juive du terme, sont les fils de Jacob et chefs des douze tribus d’Israël - et Moïse, pour rester dans le contexte de l’Ancien Testament, sont, dans la foi et la doctrine musulmane, des prophètes et des messagers respectables et respectés que Dieu a choisis, inspirés et guidés. Aux yeux de l’Islam, ils ne sont ni juifs - comme se plaisent à déclarer les historiens - ni arabes; ils ne sauraient être circonscrits dans une race, une nation ou une couleur; ils appartiennent à l’humanité dont ils sont les prophètes et les messagers; l'universalité de leur mission les fait appartenir à la Conscience universelle, hier, aujourd’hui et demain, sur la vaste terre de Dieu.

Dieu ordonne à ceux qui ont cru, c’est-à-dire aux musulmans, de croire aux Livres précédemment “descendus” (révélés), c’est-à-dire la Bible et l’Evangile, comme ils croient au Livre descendu sur Son Messager, c’est-à-dire le Coran.

Pour Dieu, les prophètes sont égaux, étant donné que leur message, dans son essence et son origine, provient de la même Source : de Dieu l’Unique.

Concernant la Bible et l’Evangile, les paroles de Dieu sont claires :

- “Il a peu à peu fait descendre sur toi le Livre, avec vérité, comme confirmateur de ce qui était avant lui. Et il a fait descendre en bloc la Thora et l’Evangile, auparavant, comme guidée pour les gens. Et Il a fait descendre le Discernement”, [Famile d’Imrane : 3-4].

- De même :

“Et Nous avons envoyé sur leurs traces Jésus, fils de Marie, comme confirmateur de ce qu’il a entre les mains de la Thora. Et Nous lui avons donné l’Evangile, contenant guidée et lumière, comme confirmateur de ce qu’il a entre les mains de la Thora, comme guidée et exhortation pour les pieux”, [La Table servie : 46].

Cela signifie, entre autres, que l’Islam vénère le Judaïsme et le Christianisme, les considérant comme deux religions “descendues”, (Révélées de la part de Dieu), comme il vénère les prophètes qui, dans le contexte de la religion juive et chrétienne, ont œuvré pour faire triompher la parole de Dieu, et pour répandre la Vérité et le Bien dans le monde.

Il est à noter que l’Islam ne ferme pas sa porte à un chrétien désireux d’y entrer afin d’en recueillir profit et connaissances. Bien plus : d’une manière générale, et sous réserve de quelques exceptions, auxquelles nous reviendrons, le chrétien, en lisant le Coran, ressent qu’il est l’un des croyants, lié à ceux-ci par des liens d’amitié sûre émanant de ce que Dieu a révélé sur le Christ, Marie, les Chrétiens et les moines.

A titre d’exemple : “Et ne disputez avec les gens du Livre que de la meilleure manière, sauf avec ceux d’entre eux qui font l’injustice, et dites : Nous croyons en ce qui a été descendu à nous, et en ce qui a été descendu à vous; notre Dieu et votre Dieu est le même, et c’est à Lui que nous nous soumettons”, [L’Araignée : 46].

Bien que les termes “gens du Livre” désignent, généralement les chrétiens et les juifs, il est à noter, cependant, que l’esprit qui prévaut dans les versets coraniques, ainsi que le climat émotionnel qui y règne, nous autorisent à penser que lesdits termes se rapportent aux chrétiens sans les juifs, lorsque le verset exprime l’affection et la considération motivées par la miséricorde qui se dégage généralement du chritianisme et du Christ, ainsi que par la nature des relations qui prévalurent entre les chrétiens de la presqu’île arabique et le Prophète personnellement. Ces relations, en effet, se caractérisèrent par une affection et une estime réciproques, contrairement à ce qu’elles furent entre les juifs de la presqu’île et les musulmans, en général, et entre eux et le Prophète, en particulier.

Ceci apparaît clairement dans le verset suivant : “Tu trouveras que les juifs et les associateurs sont les ennemis les plus virulents des Croyants; et tu trouveras que ceux qui disent qu’ils sont chrétiens sont les amis les plus affectueux des Croyants; c’est que, parmi eux, se trouvent des saints et des moines, et ne s’enflent point d’orgueil”, [La Table servie : 82].

Dans ce verset, Dieu cherche manifestement à faire la distinction entre les juifs et les chrétiens, alors que ceux-ci et ceux-là sont “les gens du Livre”. De même, nous saisissons le sens du verset suivant de la sourate “Les femmes” : “Les gens du Livre te demandent de leur faire descendre du ciel un Livre. Ils demandèrent à Moïse quelque chose de plus grand que cela, lui disant : “Fais-nous voir Dieu à découvert”; la foudre les frappa pour prix de leur tyrannie …, (153).

Il est clair qu’il s’agit ici des juifs qui demandèrent à Moïse - qui apparut sur la scène de l’Histoire plusieurs siècles avant le christianisme - de leur montrer Dieu manifestement.

De même aussi : “O les Croyants. Ne prenez pas pour amis les mécréants et ceux des gens du Livre qui vinrent avant vous et qui prirent votre religion en dérision et pour amusement. Et craignez Dieu si vous êtes Croyants”, [La Table servie : 57].

De même aussi : “Les mécréants des enfants d’Israël furent maudits par Moïse et Jésus, fils de Marie, en châtiment de leur désobéissance et de leurs attaques”, [La Table servie : 78].

Ainsi, il apparait que le Christ, fils de Marie, a maudit les juifs, à cause de leur rébellion et de leur iniquité, comme il advint dans le passé lointain à David (Vers Xè siècle avant J.C.) de les maudire pour les mêmes motifs.

Il est à remarquer que Dieu, dans le Coran, a réservé aux juifs mécréants une souffrance terrible … et les maudit pour avoir tué les prophètes sans raison, et pour avoir proféré de graves calomnies contre Marie, et pour avoir prétendu avoir tué le Christ, fils de Marie, Messager de Dieu … que Dieu a élevé à Lui, comme il est dit en détails dans les versets 152 à 161 de la sourate “Les femmes”.

Toutefois, Dieu a un regard différent envers les juifs imbus de science et de savoir, qui croient en ce qu’Il a révélé à Mohammad et en ce qui fut révélé avant lui, et qui pratiquent la prière, payent la dîme et croient en Dieu et au Jour dernier, ceux-là “Dieu leur décernera une grande récompense”.

Il n’y a, donc, dans l’Islam aucune ségrégation raciale, ni la moindre préférence d’une nation à une autre, ni le moindre jugement préconçu à l'encontre d’aucun peuple : ceci est en contradiction avec son humanisme et son universalisme. L’Islam juge les gens, particuliers, groupes et nations, sur la base de leurs actions : “Quiconque fait un bien du poids d’un atome, le verra (en sera récompensé); et quiconque fait un mal du poids d’un atome le verra (en sera puni)", [La Secousse : 7-8].

Telle est son attitude vis à vis des juifs : sévères châtiments pour les mécréants d’entre eux, et grande récompense pour leurs savants, leurs croyants en ce que Dieu a révélé, et ceux qui pratiquent la prière et payent la dîme.

(1) Sauf la sourate Le Repentir, la 9ème dans l’énumération coranique.

(2) En arabe, ces mots sont au nombre de quatre : Bism Illah Arrahmane Arrahime.

(3) Ou piété.

(4) Le Coran contient plus d’un verset qui recommande aux Musulmans, lorsqu’ils prient, de diriger leurs visages vers la Mosquée Sacrée (Al Masjid Al Haram). A titre d’exemples, les versets 144, 148 et 149 de la sourate “La Vache”. Une telle mesure est, sans doute, pleine de sagesse car elle implique que les Musulmans, où qu’ils se trouvent, dirigent, lors de leur prière, leurs yeux et leurs consciences, ainsi que leur cœurs, vers un même et unique lieu. Mais la prière est agréée quel que soit l’orientation de celui qui prie : “L’Orient et l’Occident sont à Dieu …".

(5) Ou les Escaliers.

(6) Sauf la sourate Le Repentir (ou le “Désaveu”), la IXème dans le classement (voir supra, début du présent chapitre) : Note du traducteur.

(7) Moins la Sourate N° 9, “Le Repentir”.


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