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NOTES

 

(1)   Le traducteur écrira désormais Sirah du Prophète, pour biographie du Prophète, vu les caractères particuliers de cette biographie et la qualité de l'homme. Le Prophète, avec P, est Muhammad (PSL), pour le distinguer des autres prophètes.

(2) NDT : Paix /Prières sur lui

* La traduction française des versets coraniques figurant dans cet ouvrage provient des sources suivantes : Fondation du Roi Fahd, Riyadh ; M. Chiadmi ; J. Berque ; et R. Blachère.

(3) Tiré de «Le Présent du monde musulman» de l'écrivain américain Lathrop ; traduit par Ajaj Nouihad, commenté et préfacé par Chakib Arsalane. Editions Dar El Fikr, Beyrouth, 3e édition. Propos de l'orientaliste français Etienne Dient qui s'est converti à l'Islam et a écrit un livre sur le Prophète (PSL)

(4) NTD : On ne sait pour quelle raison Ahmed Abu Zayd auteur de l’ouvrage arabe al-Sirah al-Nabawiyya que nous traduisons, maintient dans l’anonymat le nom de l’auteur de l’article «Muhammad, Prophète de l’Islam, publié dans l’E.I, vol. VII. pp. 365-389, et qui n’est autre que Trude Ehlert. Comme la traduction ne peut s’accommoder d’un tel anonymat dans une œuvre aussi importante, le nom de l’auteur de l’article de l’E.I apparaîtra dans la traduction chaque fois qu’il en sera nécessaire.

(5) Revue L'Islam aujourd’hui, publiée par l'Organisation islamique pour l'Education, les Sciences et la Culture -ISESCO-. N° 14. Révision de l'article «Muhammad» dans l'Encyclopédie de l'Islam, par Dr Anis Ahmed, p. 62.

(6) Ibid.

* Suivants : terme arabe technique, (Tabi’unes), s’applique à la deuxième génération des croyants, la première étant celles des çahab, les Compagnons. La troisième génération est dite suivants des suivants -Aucun suivant n’a vu le Prophète. (la traduction).

(7) ’Akram Daya’al-‘Omari : Al-Sirah al-Nabâwiyya al-Sahiha,  pp. 1-56.

(8) ’Akram Daya’ al-‘Omari, op. cit., pp. 1-66.

(9) Muslim : Çahih, «Kitab al-Çawm», hadith  n° 1977.

(10) Abù Dàwud : Sunan, «Kitab al-Çawm», hadith  n° 2071.

(11) Ahmed bnu Hanbal : Musnad, n° 5, p. 297.

(12) Abù Shibya : Muçannaf, et Ibn Kathir : La Sirah.

(13) Littéralement, «serment au sujet de ce qui serait de trop». Il s'agit d'un serment que quatre personnages, Wahra, Hashem, ‘Abd Allah bin Jaâdane et Tima, firent un jour de repousser toute injustice et de revendiquer tout ce qui serait dû, sans rien laisser au-delà à celui d'entre eux qui chercherait à s'en approprier les bénéfices au détriment d'un autre. (NDT) In, Dictionnaire Arabe-Français de A. de B. Kazimirski, Librairie du Liban, Beyrouth, p. 608.

(14) Al-Sirah al-Nabawiyya fi daw’i al-Qor’an wa al-Sunna, vol. 1, p. 222 - (le nom de l'auteur n’est pas mentionné dans le texte)

(15) Al-Bukhari, Çahih, Kitab al-Manaqeb,  vol. 4, p. 238

(16) Muslim, Çahih, Kitab al-Fada’il, chap. sur «la notabilité de la généalogie du Prophète», traité  n° 4221.

(17) ’Akram al’Omari ; op. cit.,  vol .1, p. 118.

(18) Le sharh, nom d'action du verbe sharaha, de cette sourate, signifie plutôt «épanouissement», qui est presque synonyme d’«ouverture», au sens figuré. Au contraire, le shaqq, du verbe shaqqa, signifie fendre, provoquer une fente.  Souvent, l'un est employé pour l'autre, en fonction du contexte du discours.

(19) Rapporté par Bukhari, dans son Kitab al-Çalat (Livre des Çalat), chapitres sur la réprobation de la nudité pendant l'accomplissement des Çalat et du pèlerinage, sur les vertus de Makkah  et ses constructions, et dans Manàqìb Al ‘Ançar (Les qualités des ’Ançars). Egalement rapporté par l'imam Muslim dans Haydz (La Menstruation), chapitre sur la nécessité de couvrir ses parties intimes, et par Ahmed dans son Musnad. Tous ont été cités par référence à ‘Amr bin Dinàr, qui renvoie à son tour à Jabir.

(20) Le traducteur emprunte ce néologisme à Henri Corbin, islamologue spécialiste des études iraniennes (NDT).

(21) Ibn Achour : Al-Tahrir Wa al-Tanwìr, XII,  p. 152 .

(22) Voir : Tabaràni : al-Kabir, vol. 5,  p. 88, Bayhaqé : Dalà'il al-Nubuwwa, II, p. 34 ; et Hakim : Al-Mustadrak, vol. 3,  p. 216.

(23) Tabarani : Op. cit., p. 88,  et Bayhaqé : op. cit.,  Vol. 2, p. 34.

(24) Tahar Ben‘Achur :  Al-Tahrir wa al-Tanwir.

(25) Ibn Hajar, Fath al-Bari, vol. 1, p. 42.

(26) le s'ay : procession entre les rochers Al-Çafa et Al-Marwah, dans le voisinage de la Ka'ba, est une prescription rituelle de la ‘Umra, petit pèlerinage à Makkah. Cette prescription avait été décrétée par Abraham et Ismaël ; les Arabes, même idolâtres, avaient continué à la pratiquer. En l'effectuant à son tour, le Prophète (PSL) ne suivait pas les païens, mais respectait l'ordre d'Allah qui fut prescrit à Abraham.

(27) Ibn Hajar : Fath al-Bàri,  vol. 1,  p. 231

(28) In, ‘Abd al-Muta'al Mohammad Jabri : Al-Sirah al-Nabawiyya et les allégations illusoires des orientalistes, Librairie Wahba, Première Ed., Le Caire, 1988, pp. 60-61.

(29) A. de Lamartine, Les Orientalistes et l'Islam, p. 272.

(30) Ibid.

(31) T. Thomas Carrel, Les héros

(32) Tahar b. Achur, Attahrìr wa Attanwìr, Vol. 2,  p. 210.

(33) Cité par Abd al-Muta'àl Mohamed Jabri : Al-Sirah al-Nabawiyya, Le Caire, 1988.

(34) Cité par Zacharia Hashem : Les Orientalistes et l'Islam, p. 300. Publications du Conseil Supérieur des Affaires Islamiques, Commission Chargée de faire connaître l'Islam. Le Caire. In, La Sirah du Prophète vue par les orientalistes, p. 54. Traduction : Mohammed El Jabri. Maison d'Edition, de Publication et de Distribution d'Alexandrie. 1re impression 1414 H/1994. Ce livre est lui-même une traduction commentée de La Biographie de Muhammed, par l'orientaliste Claude Etienne Savary.

(35) Ibn Hishàm : La Sirah, Vol. 1, p. 222.

(36) Al-Bukhari : Çahih, Fath al-Bari, Vol. 6,  p. 273 et Vol. 7, p. 188.

(37) Al Bukhari : Çahih  : « Le Livre du pèlerinage». Fath al-Bari. Vol. 3, p. 452.

(38) Ibid.

* Khayf : pente d’une montagne. Le Khayf des Banu Kinana se trouvait sur un versant d’un mont à Minan.

(39) Bukhari : Çahih, Vol. 7, p. 226 ; et Muslim : Çahih, Vol. 4,  p. 1779.

(40) Ibn Hishàm : La Sirah,  Vol. 1,  pp. 228-229

(41) Cette communication est produite par Ahmed Ibn Hanbal, Vol. 3, p. 322 ; Al-Bayhaqé dans les Sunan ; al-Hàkim al-Nisaburi, Vol. 2,  p. 624 - Vérifié et reconnu exact par Ad-Dhahbi.

(42) Imam Ahmed : Musnad, Vol. 1, p. 348 ; Ibn Hajar : Fath al-Bari, Vol. 7, p. 236 ; confirmé par Hassan, lui-même approuvé par Ibn Kathir dans sa Sirah.

(43) Essentiellement les tribus ‘Awss et Khazraj, premiers Médinois convertis et premiers auxiliaires du Prophète (PSL) (NDT).

(44) Musulmans émigrés de Makkah (NDT).

(45) «Hypocrites», ici sur le plan religieux (NDT).

(46) Idolâtres, associants (NDT).

(47) ‘Akram Al-‘Omari : Al-Siratu al-Nabawiyya al-çahiha,  p. 1.

(48) ‘Abu ’Ubayy al-Qasim : Kitàb al’Amwàl n° 518.

(49) Balàdhùri : ‘Ansàb al-‘Ashraf, Vol. 1, p. 286.

(50) Tabari : Tàrikh al-Rusul wa al-Mulùk, Vol. 2,  p. 479.

* (NDT) : la çalàt, plur. çalawat, ne correspond pas aux prières juives ou chrétiennes, car le rituel en Islam est trop différent de celui des deux autres religions.

(51) L'Encyclopédie de l'Islam avance aussi que le choix du vendredi pour la prière en commun «remonte vraisemblablement au jour de la préparation du sabbat, mais cette çalat fut introduite avant la hijra» [vol. 7, p. 370]

(52) Hadith reproduit par Al Bukhari dans son Çahih, Vol. 4, p. 213, Chapitre  sur le «Çawm» et par Muslim dans son Çahih.

(53) Bukhari : Çahih, chapitre «Al-Mi‘raj», n° 3887 et Muslim : Çahih, chapitre «al-'iman» ; «al Isrà'», n° 164.

(54) Suhayli : al-Rawdu al-'Anafu, Vol. 1, p. 11.

(55) Hadith reproduit par Bukhari, Vol. 2, pp. 293-94, Bab al-Jumu‘a

(56) Rapporté par Ahmed bnu Hanbal : Musnad, Vol. 3, pp. 460-462 ; confirmé par Ibn Hajar et Ibn Hibban.

(57) Commentaire abrégé d’Ibn Kathìr, Vol. 3, p. 13.

(58) Singulier : sariya. Ces unités étaient composées chacune d'une poignée d'hommes très peu armés (NDT) .

(59) Mohammad Ghazali : Fiqh al-Sirah, pp. 228-229, Ed. Dar al-Kutub al-Haditha, Le Caire, 7e édition, 1976.

(60) Reproduit par ‘Abu Dawud dans le Kitab al-Kharàj, n° 3001, et Ibn Hajar dans Fath al-Bàri, Vol. 7, p. 332.

(61) Ibn Ishàq : La Sirah,  p. 191.

(62) Abd al-Razaq : Al-Muçannaf, Vol. 7, p. 33, et Al Bukhari : Fath al-Bàri, Vol. 7, p. 331.

* L’homme accusé à tord d’avoir eu commerce avec Aïcha, sur le chemin du retour d’une expédition contre les Banu al-Muçtaleq, s’appelait Çafwan b. al-Mu‘attal, un probe serviteur du Prophète. Les versets du Ifq qui affirment l’innocence de‘A’ish, lavent indirectement Çafwan de l’accusation portée contre lui par une bande de munafiqun  conduits par ‘Abd Allah bin ’Ubayy. (NDT)

(63) Rapporté par Al Boukhari dans Le Livre des Expéditions, Chapitre «L'Incident de l'Ifq», et Muslim dans Le Livre du Repentir, Chapitre «L'Incident de l'Ifq et l'octroi du pardon au repentant».

(64) Al Bukhari : Çahih  Livre Au Début de la Révélation. Relation n° 6.

(65) Muslim : Çahih. Livre Au Début du jihad. Chapitre «Les messages du Prophète aux rois des mécréants»

(66) Al Bukhari : Çahih. Kitab al jihad. Texte n° 2787 ; et Muslim : Çahih. Kitab Fada’il al-Çahaba. Texte n° 4423 .

(67) Ibnu Kathìr : Commentaire du Coran 1re partie. Vol. 1, p. 369. Editions Dar El Fikr. Le Caire, 1984.

(68) Muslim : Çahih, Op. cit., Hadith  n° 3344.

(69) Bukhari : Çahih, Op. cit. Manaqèb, hadith n° 3444.

* Translation du traducteur.

(70) Ibn ‘Abd al-Barr : Jami ‘bayan al-'ilm, n° 2, p. 182.

(71) Zakat : aumône prescrite. Diya : prix du sang, équivaut au rachat de la peine, réparation civile et pénale qui avait pour but d'adoucir le talion et d'éviter la vengeance d'un meurtre involontaire.

(72) Ce hadith est rapporté par Al Bukhari dans le chapitre «Si vous le trouvez sur votre chemin».

(73) Dr. Nour al-Din 'Atr : Méthode de Critique des Sciences de la Tradition,  pp. 42-44. Ed. Dar al-Fikr Al Mu'àçìr. Beyrouth, et Dar al Fikr al Arabi, 3e édition, Damàs, 1992.

(74) Abu Talib al-Makki, Qot al qolub (le viatique des cœurs), Vol. 1, p. 350.

(75) Fu'ad Sizkin : Tàrikh al-Thuràt al-'Arabi (Histoire du Patrimoine Arabe), Vol. 1, p. 299.

 

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